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CHORALE PAROISSIALE

Président : Adrien MARX, Tél 03 89 25 35 40

Sommaire : consultez les communiqués des années affichées

2012 - 2011 - 2010 - 2009 - 2008

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Chorale de Hagenbach 2015
Chorale de Hagenbach 2015

 

 

Les choristes récompensés

30 avril 2017

 

A l’issue de la célébration de dimanche, les choristes et l’organiste sont descendus de la tribune pour rejoindre le curé Jean-Paul Grandthurin qui les a tous félicités pour leur engagement à la chorale Sainte Cécile de Hagenbach....

 

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Chorale de Hagenbach… des générations de chantres

Chorale de Hagenbach
Chorale de Hagenbach

Fondée vers 1910, la chorale était composée d’hommes et de jeunes garçons recrutés et formés par leurs instituteurs qui souvent occupaient également la fonction d’organistes dans les paroisses.

A partir des années 60 la chorale a accueilli les jeunes filles puis les dames.

Le chœur d’hommes de Hagenbach  s’est brillamment distingué lors de ses participations à des concours de chant

* Premier prix du concours régional de la fédération de chant et de musique (FSCM) le 17 mai 1925 à Hirsingue

*Prix au concours régional les 11 et 12 juin 1927 à Colmar

*Prix d’excellence (FSCM) le 26 mai 1929 à Carspach

*Prix d’excellence à Pfetterhouse 1932

*Prix d’excellence au concours interne de chant à Colmar les 6 et 9 mai 1937

* Prix au concours du 29 mai 1960 à Dannemarie

(* les médailles obtenues lors de ces concours ornent le haut du drapeau qui représente Ste Cécile patronne des musiciens et des chantres).

Galerie photos

Communiqué pour l'année 2012

L’année 2012 vient de se terminer avec son lot de joies et de peines comme chaque année. En ce qui concerne la chorale Sainte-Cécile, notre président Monsieur Marx Lucien a décidé de passer la main après plus de 70 années passées à la chorale dont 50 en tant que président. 

Peut-on rêver d’un plus beau palmarès ? J’ai l’honneur de prendre la relève et je m’efforcerai de remplir cette mission le mieux possible. Je voudrais à cette place remercier les choristes présents toute l’année aux offices du village mais aussi du secteur. Cela veut dire que nous sommes présents à certaines messes du secteur et que cela nous amène à nous déplacer à Balschwiller, Bernwiller, Gildwiller...

Notre raison d’être est d’animer les offices et, nous osons le croire, de les embellir. Cela sous-entend même à notre modeste niveau, un investissement personnel puisque rien ne se fait jamais sans répétitions. Il y a toujours de nouveaux chants à apprendre et bien sûr d’a nciens chants à perfectionner.

Nous avons heureusement la grande chance d’être dirigés par notre organiste Annick Rein qui se dévoue pour notre cause. En contrepartie des efforts fournis, il faut bien l’avouer, quand on aime le chant et particulièrement le chant en chorale, on en tire un grand bénéfice personnel. Chanter c’est bien, mais chanter en chorale est

bien plus enrichissant et en plus on amène quelque chose aux paroissiens qui fréquentent notre église. Il y a bien entendu des moments tristes dans lesquels nous essayons par nos chants d’apporter un peu de réconfort, mais aussi des moments où la musique et les chants subliment nos fêtes. Ce n’est pas pour rien que très peu de choristes quittent la chorale une fois qu’ils ont tenté l’expérience.

Nous avons toujours pour l’instant réussi à fournir une prestation honnête, du moins nous le pensons, même si nous avons été obligés, il y a quelque années, d’abandonner la voix des altos par manque de choristes. Nous avons cependant eu le plaisir durant les deux dernières années d’accueillir de nouveaux choristes ou d’anciens choristes de retour parmi nous.

Il s’agit vous l’aurez compris, d’un appel implicite et nous serons heureux d’accueillir ceux ou celles qui se sentent attirés par le chant.

J’ajouterais que pour les messes du village, qui ont une fréquence de une à deux par mois, le temps investi n’est pas vraiment insurmontable.

Pour terminer, je vous présente au nom de tous les choristes, nos vœux pour une très bonne année 2013.

Qu’elle soit pleine de satisfactions et de sérénité.

 

                                                Adrien Marx, président.

 

Communiqué pour l'année 2011

Nous ne pensons pas que la vie actuelle si absorbante et si trépidante soit-elle, puisse nous laisser- même non mélomane- insensible à une belle musique ou à une belle chanson.

En effet, une musique qui flatte notre oreille, nous transporte dans un autre espace et favorise la mise à l’écart de nos préoccupations quotidiennes. Évidemment la beauté d’une œuvre musicale dépend avant tout de la qualité de son interprétation. Donc, le soin apporté à sa préparation, comme l’assiduité aux répétitions, ont une grande importance.

Or, ces répétitions qui contraignent à sacrifier des soirées en famille, à délaisser un passionnant match à la télévision ou telle obligation professionnelle, ne sont pas toujours faciles à programmer.

Un autre aspect de la qualité, est la richesse du répertoire d’une chorale. Il est vrai, les cantiques qui marchent bien, et que l’on reprend souvent finissent par lasser. Seulement notre chorale ne veut pas céder à cette facilité. Habituellement, lors des répétitions préparatoires à une fête, nous travaillons l’un ou l’autre nouveau chant ; si bien qu’au fil des ans nous sommes parvenus à mettre au point un répertoire assez varié.

Toutefois nos choristes sensibles à la beauté, jugent qu’il vaut mieux interpréter correctement des chants plus simples, que des morceaux plus prestigieux réussis à peu près.

Ainsi, des femmes et des hommes mettent leur don au service de la communauté paroissiale, chacun faisant de son mieux, selon son talent et la particularité de sa voix, pour que nos fêtes et cérémonies ou celles du secteur paroissial gagnent en éclat.

Avec nos vœux de santé et de joie pour une traversée paisible de l’année 2012.

 

                        Lucien Marx, président, et les choristes.

Communiqué pour l'année 2010

La musique adoucit les mœurs, dit le proverbe. Il ne fait pas de doute ; la musique vocale, mais plus précisément le chant liturgique qui requière calme et douceur, contribue à faire régner une fraternelle amitié entre les femmes et les hommes membres actifs de notre chorale.

 

A la tribune de l’église où l’on prend toujours plaisir à se retrouver, les choristes se répartissent en 3 groupes de chant, appelés pupitres de voix dans le langage musical :

- les sopranos : voix aigues de femmes, selon le thème, elles font ressortir la mélodie avec éclat ou avec douceur.

- les ténors : voix aigues d’hommes, ils dominent la polyphonie et donnent du mordant.

- les basses : voix basses d’hommes, ils donnent à la polyphonie la profondeur pour le plaisir de l’oreille.

Une fois que le ton est donné, voilà que s’opère une merveilleuse harmonisation chorale et orgue. De plus, pour souligner la solennité ou le recueillement de la cérémonie, notre organiste utilise les différents registres de l’instrument. Les chants de l’assemblée et de la chorale ainsi enrichis, suscitent une participation plus active des fidèles.

 

En ce qui concerne la pratique du chant. D’une part, l’acte de chant actionne une grande partie de l’être, notamment l’esprit, le cœur et la respiration.

D’autre part, chanter en groupe engendre un développement social et humain ; puisque parmi les choristes, les distinctions d’âge, de fortune, ou de culture musicale s’effacent pour tendre vers un seul objectif : l’harmonie.

 

Débutant ou bien chantre expérimenté, chacun peut être à l’aise dans le domaine du chant choral. En général, avec un esprit ouvert, une oreille attentive et un peu de patience on arrive à chanter correctement. Cela relève d’une envie de s’exprimer par la voix afin de partager sa joie avec un groupe de personnes du secteur paroissial.

 

« Ce fut une belle messe, vous avez bien chanté » Ce compliment que nous recevons parfois à la sortie d’un office de fête nous fait certes un grand plaisir, mais surtout nous encourage à embellir toujours nos célébrations.

 

Voici que nous entrons dans une nouvelle année ; puisse-t-elle être pour vous tous remplie de jours heureux.

 

                                           Le président, Lucien Marx et les choristes.

Les chorales de Ballersdorf et Hagenbach réunies pour la

fête de la Sainte Cécile

Communiqué pour l'année 2009

N’est-il pas beau de savoir que des femmes et des hommes se réunissent pour partager un plaisir ; celui d’exercer le chant d’église au service de la communauté paroissiale ?

N’est-il pas réconfortant de constater que les efforts de chacun, concourent à former un ensemble vocal harmonieux ; la chorale Sainte Cécile ?

 

Celle-ci, jouant un rôle primordial au sein de l’assemblée, lors des cérémonies à l’église, est une fierté de notre culture liturgique.

 

Mais notre chorale, sans vouloir se mettre en avant, cherche sans cesse à améliorer son répertoire ; même si parfois c’est difficile, voire astreignant. Car, pour  la qualité de vie de notre paroisse, comme pour son renom, à chaque fête, ou simplement le dimanche, il importe d’agrémenter les célébrations des plus beaux chants.       

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Or, dans le cadre de la liturgie, la chorale n’intervient pas seule, elle est toujours accompagnée par la musique de l’orgue. C'est-à-dire à quel point une bonne collaboration, chorale et orgue, est  nécessaire  quant au choix des chants et à leur exécution.

 

Installé généralement à la tribune de l’église, l’orgue est depuis le moyen âge l’instrument caractéristique de la prière en occident. Et bien souvent, il est désigné comme le roi des instruments de musique ; non seulement en raison de son allure grandiose, mais surtout pour la richesse de sa musique. A ce titre, et au delà  des photos, il mérite d’être mieux connu.   

L’orgue est joué par l’organiste ; c’est lui qui donne le ton, puis le rythme à l’introduction du chant. Aussi, un bon accompagnement avec la bonne harmonisation, donne un éclat particulier à la cérémonie.

 

D’autre part, l’organiste agit en concertation avec le prêtre, le chef de chœur, et  avec l’équipe paroissiale. Il assiste également aux réunions fixant, le choix du répertoire et  le déroulement de la célébration. De plus il peut être appelé à remplacer un collègue dans une paroisse voisine.

Le président  L. Marx et les choristes

Communiqué pour l'année 2008

La chorale, au rythme du temps et des fêtes, participe à sa manière, à la diversité de la vie de la commune. Et c’est ainsi qu’elle manifeste son attachement à notre village avec ses rites et ses traditions.

 

Considérée à tort comme une association locale, car elle ne relève pas de la loi 1901, elle est cependant affiliée à l’Union Sainte Cécile d’Alsace.

 

L’Union Sainte Cécile, est un service diocésain fondé en 1882, dont le but est de promouvoir le chant sacré dans les communautés catholiques. Son siège est à l’Archevêché de Strasbourg. Elle regroupe environ 700 chorales paroissiales, soit un peu plus de 13000 choristes, 735 organistes, et près de 480 chefs de chœur.

 

Notre chorale est présente dimanche après dimanche,  les jours de fête comme de deuil. Sans chercher à se mettre en vedette pour elle-même elle exerce sa fonction au service de la prière et de l’action liturgique.

 

Au mois de septembre dernier, elle s’est associée au conseil de fabrique pour les  portes ouvertes de l’église lors de la journée du patrimoine.

Une  présentation de divers documents dont des photos et bréviaires de chants grégoriens a été réalisée. Dans ces ouvrages anciens l’on retrouve des noms et des annotations ; témoignages touchants de la vie de nos prédécesseurs.

A l‘époque, la tribune était exclusivement réservée aux hommes. Les messes de la semaine, en l’absence des hommes, sont chantées par les garçons avant d’aller à l’école. L’instituteur du village, ayant reçu une formation musicale à l’École Normale assure la direction de la chorale et l’accompagnement à l’orgue.

Le chœur de Hagenbach, fort d’une trentaine d’hommes dans les années 1920, participait à des concours de chant au niveau départemental. Ces chantres se sont  brillamment illustrés par entre autres, un premier prix régional en 1925 et trois prix d’excellence en 1929, 1932 et 1937 à Colmar.

C’est après 1968, année du concile Vatican 2, qu’on constate un renouveau des chorales et du répertoire. On chante l’office avec des hymnes et des psaumes en français et en allemand, sans pour autant exclure les chants latins. C’est aussi à cette époque que les chorales se féminisent.

 

La vie et les aspirations changent, les modes passent. Pourtant, les choristes, sensibles au simple bonheur de chanter pour embellir les offices sont des femmes et des hommes qui se donnent avec générosité.

A vous qui les encouragez tout au long de l’année, ils souhaitent beaucoup de joie et une heureuse santé pour l’année 2009.

 

Le Président, les chantres